mardi 2 janvier 2007

La colocation

La colocation, un phénomène qui prend de l'ampleur



Les étudiants, mais aussi les salariés, les familles monoparentales et les retraités optent pour la vie en communauté.

Suzanne, 61 ans, accueillent à Paris deux étudiants et a convaincu ses amies d'en faire autant. Bénédicte, mère de Théo, 3 ans, a ouvert sa maison des Yvelines à deux autres célibataires. A Strasbourg, Nicolas vit dans la demeure familiale avec son épouse, leurs deux enfants et leurs cinq colocataires.

Selon une étude IPSOS de 2005, 82% des Français pensent que le phénomène n'a pas fini de se développer.
"Popularisé par la série Friends, la coloc' séduit désormais les salariés, explique Virginie Pons, directrice de www.appartager.com, un site qui met en relation de futurs colocataires. Les employés représentent sur le site 75% des inscrits qui proposent un logement à partager, contre 25% d'étudiants. Parmi eux, 41,6% ont entre 25 et 35 ans et 20% entre 35 et 55 ans. Comme 87% des sondés, ils estiment qu'il s'agit d'une bonne solution pour se loger moins cher. Ainsi, à Toulouse, 12 célibataires, la plupart créateurs de leur propre entreprise, vivent dans une grande maison".

L'étude IPSOS révèle que 80% des Français pensent que ce mode de vie plus économique leur permet aussi de rompre la solitude.
Résultat, comme le souligne Virginie Pons, le réseau d'échanges via internet, implanté majoritairement à Paris, s'étend petit à petit à toutes les grandes villes comme aux moyennes. Le phénomène devient comparable à ce qui existe depuis dix ans dans les pays anglo-saxons.



Pour vivre la chose au mieux, Vincent Guilloux, psychanalyste et coauteur de La Colocation, mode d'emploi pratique et juridique, conseille de "ranger ce qu'on dérange, frapper aux portes avant d'entrer, remplacer humeur par humour..." Et pour le bail ? "Mieux vaut y figurer pour obtenir par exemple, une allocation logement. Néanmoins, beaucoup de propriétaires rechignent encore"... Les mentalités ne changent pas du jour au lendemain...

D'autres sites :
www.colocation.fr
www.ma-colocation.com
www.kel-koloc.com



C'est aussi le thème principal d'une comédie, sorti mercredi dernier au cinéma :

Le grand appartement


L'histoire

La bohème... dans un grand appartement de 320 m² du très chic VIIe arrondissement de Paris. Francesca (Laetitia Casta) et Martin (Mathieu Amalric) y vivent grâce à la loi de 1948, qui garantit aux locataires des loyers très bas.
Leur appartement est devenu un refuge pour eux, mais aussi pour les amis de leurs enfants, la grand-mère ou encore Adrien (Pierre Arditi), le copain metteur en scène qui transforme l'endroit en studio de cinéma...
La vie est un vaudeville permanent, pimenté par les mésaventures sentimentales de Martin, séducteur malgré lui, et les liaisons d'Adrien, vieux beau narcissique.
Problème : la riche propriétaire (Noémie Lvovsky) veut récupérer son bien. Les occupants de l'appartement vont devoir se battre...

La critique

Si les acteurs se sont visiblement amusés à tourner ce film, le spectateur, lui, se demande ce qu'il fait là...

Harry Potter

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Quel sort guette l'apprenti sorcier ?


J.K. Rowling, l'auteur aux 300 millions de livres vendus, livrera bientôt le septième et dernier tome... Les fans spéculent sur l'issue de la saga.

Lors d'une lecture publique, en août dernier, J. K. Rowling déclarait : "Je sais exactement comment la série va se terminer".
Alors que Stephen King, présent ce jour-là, la suppliait de laisser la vie sauve au petit sorcier, sa maman littéraire n'a pas exclu de le supprimer, afin que personne ne commette une suite.

En attendant le septième tome, qui paraîtra en juillet 2007, les fans émettent toutes sortes d'hypothèses, notamment sur les sites internet comme www.gazette-du-sorcier.com, elles fusent : "Voldemort doit mourir, sinon la guerre continuera...", lance l'un d'eux, logique. "Harry devra se sacrifier", avance un autre. "Voldemort est son vrai père et ils vont s'entretuer", clame un fan de La Guerre des Etoiles. Certains imaginent le lieu du combat final : le cimetière où sont enterrés les parents de Harry, l'école de magie Poudlard...

Mais, comme pour les précédents opus, le secret est bien gardé, et J.K. Rowling distille les infos au compte-gouttes. Ainsi, sur Channel 4, l'écrivain britannique annonce que le dernier épisode se terminera par le mot "cicatrice", en référence à la marque en forme d'éclair que porte Harry sur le front. Mais s'il survit aux épreuves, quels personnages de son entourage seront frappés ?

Après le coup de théâtre du sixième tome, dans lequel succombe un des héros, les fans s'attendent à tout.

"Deux autres personnages vont également mourir. Il fallait payer un prix, nous avons affaire ici au mal absolu", a aussi laissé filtrer la romancière.
Les optimistes imaginent déjà Harry directeur de Poudlard, une façon de dire à l'auteur quil continuera à vivre dans leur esprit.

Le hammam du Lieu Unique à Nantes

Le hammam du Lieu Unique à Nantes vient d'ouvrir ses portes !

C'est le plus grand hammam de France, réalisé dans le plus pur style des hammams d'Afrique du Nord.



Après vous être allongée sur les pierres de la salle tiède (38° C), les vapeurs d'eucalyptus vous guideront ensuite vers la salle chaude, un espace de sudation à 42° C...
Poursuivant votre parcours, vous pourrez boire du thé à la menthe en salle de repos, bénéficier de soins et de massages du corps et du visage, pour finir par quelques emplettes à la Boutique...




Bonne relaxation à tous...

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lundi 1 janvier 2007

Objectif lune : le retour...


Trente-quatre ans après la dernière mission du programme Apollo, l'agence spatiale américaine a annoncé le lundi 4 décembre 2006 son intention d'établir une base permanente sur la Lune en 2024.
Dès 2020, des équipages de quatre astronautes se relaieront pour construire ce port d'attache sur le pôle sud de notre satellite, la zone la plus ensoleillée.
Le coût de ce programme est astronomique : il s'établirait à 230 milliards de dollars, selon le calcul de la Cour des comptes américaines.






Pour quel objectif ?

La Nasa a demandé à un millier d'experts de 14 pays de lui fournir des réponses.
Parmi celles invoquées : étendre la civilisation humaine, poursuivre la conquête de l'espace jusqu'à la planète Mars, contribuer au progrès scientifique...

Des arguments similaires à ceux qui ont justifié le programme Apollo, puis celui de la navette spatiale, successivement abandonnés faute de résultats tangibles...


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Un mur anti-cons

dimanche 31 décembre 2006

Bonne année !!!



Bonne et heureuse année à tous !!!

Que tous vos voeux se réalisent !!!

Santé, Amour, Amitié, Argent, Travail, Projet, Victoire...


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I wish you a happy new year !!!


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Cars


Cars
envoyé par disney



Je ne sais pas si vous avez vu Cars, le dernier né des films d'animation des studios Pixar, une merveille technologique qui idéalise l'Amérique des sixties... ?
J'ai adoré et je vous invite à le visionner, si ce n'est pas déjà fait...

L'histoire

Nouvelle coproduction Pixar/Disney, Cars se déroule dans un monde de voitures.
Parmi elles, Flash McQueen, un jeune bolide rouge rouge rouleur de mécanique, doit disputer une importante course automobile en Californie.
Alors qu'il se rend au championnat, Flash, obnubilé par sa victoire, s'égare en chemin et atterrit dans la petite ville de Radiator Springs, sur la route 66. un bled perdu où il fait connaissance avec des tacots rouillés. Vieux, mais sages, ils vont apprendre à l'écervelé que dans la vie, ce qui compte, ce n'est pas de franchir la ligne d'arrivée, mais le trajet parcouru.

Avec ce film en 3D qui déborde de trouvailles et carbure à l'émotion, Pixar suggère aux hommes de lever le pied de l'accélérateur. Et démontre, une fois de plus, que son savoir-faire est incomparable.


L'origine de ce chef-d'oeuvre : un film né sur la route de tous les souvenirs !

En recréant la route 66, John Lasseter, l'homme des studios Pixar, cultive la nostalgie de son enfance.

Emeryville, sur la côte Ouest des États-Unis : son bourg, sa vie magnifique sur la baie de San Francisco et... ses studios d'animation Pixar.
Derrière les murs d'un banal bâtiment en briques rouges, dans un décor de chambre d'ado - guirlandes fluo, skateboards, silhouettes de mangas -, ont été imaginés Toy Story 1 & 2, 1001 pattes, Monstres et Cie, Le Monde de Nemo et Cars, dernier bijou sorti de l'imagination de John Lasseter.
Le projet, faire "vivre" une communauté de voitures, est esquissé dès janvier 1999, après la sortie de Toy Story 2. mais le réalisateur cale sur son histoire...
Jusqu'au moment où Nancy, son épouse, l'oblige à faire un break pour s'aérer les méninges. Il tombe alors sur Routes 66, la route mère de Michael Wallis. Le livre lui rappelle son enfance à la fin des années cinquante, une époque où la famille Lasseter partait en vacances sur la route 66 et les 4000 kilomètres de bitume reliant Chicago (Illinois) à Los Angeles (Californie). C'est décidé, il rendra hommage aux tribulations familiales.


Reste à trouver son héros. Amoureux des voitures (merci papa, ancien concessionnaire Chevrolet), il fait d'un bolide de course pressé de tout gagner le personnage central de son long métrage. Il lui ressemble d'ailleurs. Car depuis son accession à la vice-présidence de Pixar en 1995, Lasseter n'a pas le temps de souffler. Il est en repos forcé ? Flash McQueen, son héros de bolide, le sera aussi dans une bourgade perdue le long de la route mythique.
Pour bâtir l'histoire de Cars, Lasseter embarque avec lui quelques créatifs maison. Ils doivent s'imprégner de la vie des villages traversés, des couleurs du ciel et des paysages, de la poussière soulevée par leurs voitures... Louée par Kerouac et chantée par les Rolling Stones, la route 66 devient leur terrain de jeu pendant six mois.
Il faudra ensuite quatre ans pour donner naissance au film.
Un "bébé" bien carrossé, générant 244 millions de dollars de recettes dans le monde et salué, en salles, par 2 millions de Français.


Trois questions à Tom Myers, créateur des effets sonores

On a l'impression d'assister à de vrais courses de voitures. Quelles sont vos astuces ?

Pendant un an, nous avons écumé tous les circuits des États-Unis. Nos micros étaient placés dans les stands ou directement sur l'asphalte.
Nous avons collecté des milliers de sons d'accélération, de crissements de pneus, de suspensions malmenées...
Nous avons même eu la chance de placer des micros sur une Ferrari lors d'un Grand Prix de F1. La voiture apparaît à la fin de Cars avec la voix de Michael Schumacher (en VO).

Quelles scènes ont été les plus ardues à sonoriser ?

Les courses en ouverture et en fin de film.
Pour éviter une cacophonie, on a d'abord isolé chaque son (le public, la course, les dialogues) avant de tout mixer ensemble, grâce au son digital numérique qui purifie les bruits, on fait des miracles !

Sur quel héros avez-vous buté ?


Martin, le vieux camion. On allait abandonner quand on a trouvé un véhicule rouillé de 1958. On l'a poussé jusqu'à ses limites pour obtenir un son usé, quitte à faire fumer le moteur !
toute la mécanique grinçait et c'était exactement l'effet qu'on recherchait.